Mardi 8 janvier 2008
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18:35
Trop éclairée, la Terre s'obscurcit!
Je suis content qu'on ait enlevé les décorations de Noël. Certes,
c'est très joli, mais ce sont surtout des milliards d'ampoules dans le monde entier qui brûlent en plus des lampadaires lambda. Je milite pour que l'on coupe l'éclairage
public là où il y a des guirlandes électriques dans les rues. En plus, le syndicat du père Noël me fait parvenir un tract expliquant que ses rênes finissent aveugles, à force de s'arrêter
à hauteur des lampadaires pendant que leur maître descend par la cheminée. C'est aussi l'un de mes voeux pour cette nouvelle année. Parce que la Terre de nuit, ça donne ça:
Plus sérieusement, des études scientifiques très sérieuses ont montré l'impact négatif de l'éclairage public sur l'atmosphère, ainsi que la nécessité d'économiser l'électricité. Et tenez-vous bien: alors que la surface de la Terre est de plus en plus éclairée de nuit, on observe un
obscurcissement de l'ensemble de la planète. Cet assombrissement est dû à l'augmentation de la pollution de l'air: les nuages de pollution, ainsi que les traînées
laissées par les avions, empêchent la lumière d'atteindre le sol. Ce qui a deux conséquences graves: d'abord, cela freine l'évaporation de l'eau, et donc provoque une diminution des pluies qui
contribue à aggraver les phénomènes de sécheresse. Ensuite, cela atténue le réchauffement du Soleil et des couches basses de l'atmosphère.
Un équilibre malsain
Bizarre, me direz-vous, alors qu'on nous rabat les oreilles avec le réchauffement climatique. En fait, non: les deux phénomènes coexistent, et en réalité, "grâce" à
l'obscurcissement qui freine les rayons du Soleil, les effets du réchauffement se font moins sentir. A l'inverse, "grâce" au réchauffement global, les conséquences de l'assombrissement sont
atténuées. Finalement, ces deux phénomènes s'atténuent mutuellement permettent d'obtenir un certain équilibre. Un mauvais équilibre, précaire et malsain, mais équilibre quand même. (1)
Résultat, ce qui était déjà un problème à l'échelle mondiale, à savoir le réchauffement climatique, devient un casse-tête chinois: car il faut non seulement agir contre le réchauffement, mais
aussi penser à ne pas trop "déséquilibrer" le système. Lutter contre l'obscurcissement, en tenant compte des conséquences qu'ont chacune des actions entreprises sur
le réchauffement global. Bref, devant un problème si gigantesque et complexe, on comprend que personne ne se presse pour agir, malheureusement. Je ne prend pas personnellement de bonnes
résolutions pour la nouvelle année, mais j'aimerais vraiment que nos dirigeants prennent de vraies résolutions pour apporter des solutions au problème. Mais des fois, j'ai tendance à penser que
ce ne sont pas tous des lumières...
(Vous avez vu? J'ai recyclé une photo d'hier.)
Et pendant ce temps, au Chili, une nouvelle loi oblige les automobilistes à avoir les phares allumés de jour. Si l'on se fait prendre phares éteint, c'est 70 euros
d'amende. Dans un pays où l'ensoleillement est très important (à part le sud du pays), c'est un peu stupide. Surtout que cette mesure a été prise sans concertation aucune (l'influence Sarkozy?),
ce qui est un comble, quand on sait que l'alliance de centre-gauche au pouvoir s'appelle... la Concertacion!
Bonne année quand même, et tous mes voeux verts et écologiques!
(1) Pour mieux comprendre, je vous renvoie vers cet article de Sylvie Jamet (qui par ailleurs aime l'accordéon, au cas où vous croiriez que le lien n'est pas bon). Et sur le problème
de l'éclairage public, je vous invite à voir ce dossier du site notre-planete.info. Et tant qu'on y est, celui-ci, assez complet, qui
propose des solutions pratiques pour améliorer les lampadaires.
Par @tom
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Jeudi 13 décembre 2007
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23:43
Al Gore prix Nobel d’écologie, ça a un sens pour vous? Ou bien vous pensez que c’est un choix politique? C’est vrai, après tout, pourquoi
assimiler l'écologie à la paix? Parce que les prochaines guerres qui éclateront seront sans doute liées, notamment, au manque d'eau (et ça existe déjà: Israel a par exemple asséché la
Palestine en récupérant presque toute l'eau du Jourdain...), à la raréfaction de certaines sources d'énergie, aux déplacements de population qui ne pourront plus survivre là où elles ont toujours
vécu. Donc oui, il y a un lien fort entre la préservation de l'environnement et celle de la paix.
Le discours moraliste ambiant sur l’environnement est irritant, j'en conviens. Mais comment faire autrement? Ne rien dire? C'est vrai que c'est culpabilisant, parfois lénifiant. Mais c'est
nécessaire. Il y a tellement de données scientifiques alarmantes qu'on ne peut plus soutenir que tout ça c'est du pipeau. Ca n'a rien à voir avec la superstition!
Et il est trop facile, pour se nettoyer la conscience, de jeter la pierre aux générations qui nous ont précédé. Elles n'avaient sans doute pas assez conscience du
danger que représentaient les pollutions, et on ne va pas critiquer les progrès qu'elles ont apporté.
En fait si, critiquons! Il convient de se demander en quoi les progrès technologiques ont été bénéfique à l’être humain. En quoi la médicalisation ou l'industrie nous ont-ils rendu plus sains? Et
heureux? Depuis plus de 30 ans, les consommations d'anti-dépresseurs ne cessent d'augmenter, de même que les suicides et les tarifs des psys. Certes, on a gagné en pouvoir d'achat, en espérance
de vie, en indépendance (donc en individualisme)... mais en bonheur et en qualité de vie? Non!
Prenons un pauvre chamane analphabète du fin fonds de l’Amazonie, qui ne possède rien si ce n’est une misérable hutte, trois gri-gri et quelques pagnes. Est-il moins heureux
que nous?
Non! Probablement l’est-il beaucoup plus, en réalité. Pourtant il ne bénéficie pas de tous ces progrès. Et l’on peut toujours se gargariser de nos connaissances scientifiques et de nos progrès
techniques, n’oublions pas que ceux qui expérimentent et maîtrisent, ce sont des chercheurs, des élites. Nous, on ne maîtrise plus rien.
Alors si demain, nous autres occidentaux, nous nous retrouvions pour une raison ou pour une autre (un cataclysme lié au réchauffement climatique, au hasard?) sans notre petit confort, mais
vraiment sans rien, à qui irait-on demander un coup de main? Au chamane d'Amazonie (parce que Robinson Crusoe, ce serait difficile quand même!) qui ne sait certes pas
compter et ne possède rien, mais qui sait, au moins, vivre en harmonie avec la nature. Et là, on pourrait toujours se glorifier de notre culture et de notre civilisation du progrès!
Sinon, si on ne demande pas gentiment l’aide du chamane, que se passe-t-il? On envahit les voisins pour récupérer les ressources vitales qu’on a perdu. A l’échelle individuelle, ça se gère.
A l’échelle d’une nation, ça provoque la guerre. Alors imaginons qu’un pays comme les Etats-Unis se retrouve soudain sans ressources, que va-t-il faire à votre avis?
Aller demander poliment un coup de main au chamane analphabète du fin fonds de l’Amazonie?
Vous voyez bien qu’Al Gore prix Nobel de la paix, ça a du sens!
Cet article a été écrit en réaction à un texte (intelligent par
ailleurs) publié il y a quelques semaines sur le blog anticulturel.
Par @tom
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Vendredi 23 novembre 2007
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20:20
On l’a vu, le réchauffement climatique n’est pas notre seule épée de Damoclès. La dégradation des terres, la raréfaction de l’eau, la pollution sont trois
problèmes cruciaux. Or les émissions de gaz polluants ne ralentissent pas. Or la production chimique mondiale devrait augmenter de 85% au cours des 20 prochaines années. Or la population mondiale
va continuer de croître, si bien qu’il faudra bientôt deux Terres pour subvenir aux besoins de tout ce monde – à moins de changer radicalement de mode de
vie.
Pollution de l'air et couche d'ozone
La communauté internationale a certes mis au point un traité de réduction des gaz à effet de serre (le protocole de Kyoto) ainsi qu'un commerce du carbone
innovant et des marchés de compensation carbone. C’est bien, mais loin d’être suffisant.
Dans les pays développés, la hausse des revenus et le nombre croissant de foyers entraînent une production et une consommation non durables, une consommation
d'énergie plus élevée, une mauvaise qualité d'air urbain et des problèmes de transport. L'aviation a ainsi connu une hausse de 80% des distances volées entre 1990 et
2003. On estime que plus de deux millions de personnes meurent prématurément chaque année en raison de la pollution de l'air.
Au cours des 20 dernières années, la communauté internationale a réduit de 95% la production de produits chimiques qui abîment la couche d'ozone. Malgré cela,
il faudra sans doute un demi-siècle supplémentaire pour que la couche d'ozone se reconstitue. Certains gaz à effet de serre peuvent persister dans l'atmosphère
jusqu'à 50 000 ans. Par ailleurs, le trou au-dessus de l'Antarctique est maintenant plus grand que jamais, permettant aux rayons solaires ultraviolets nocifs d'atteindre la Terre.
Climat et montée des eaux
Les températures moyennes mondiales ont augmenté d'environ 0,7ºC depuis 1906. L'estimation pour la hausse au cours de ce siècle est de 1,8ºC à 3ºC
supplémentaires. Certains scientifiques pensent qu'une hausse de 2ºC de la température moyenne mondiale au-dessus des niveaux préindustriels est un seuil au-delà duquel la menace de dégâts
majeurs et irréversibles devient plus plausible. Fait sans précédent, les températures moyennes dans l'Arctique augmentent deux fois plus rapidement que dans le reste
du monde.
La hausse du niveau des mers par l'expansion thermique de l'eau et la fonte des glaciers et des calottes glaciaires se poursuivra dans le futur proche, avec
des conséquences potentiellement dévastatrices: plus de 60% de la population mondiale vit à moins de 100 kilomètres de la côte.
L'acidification croissante des océans et la hausse des températures affecteront sans doute aussi la sécurité alimentaire. La
diarrhée et la malaria seront plus répandues. Et se rapprocheront des pays développés jusque là épargnés. Et comme dit le directeur de la Malaria Foundation international, la malaria, "c'est
comme si on chargeait sept Boeing 747 chaque jour et qu'on les fît délibérément s'écraser sur le Kilimandjaro".
Espérances
Outre Kyoto, outre la réduction des gaz nocifs pour la couche d’ozone, la communauté internationale a quelques point positifs à son actif. Elle a favorisé
l’augmentation des zones terrestres protégées (comme les parcs nationaux) qui couvrent environ 12% de la Terre, et créé de nombreux instruments importants qui couvrent des questions allant de la
biodiversité et la désertification au commerce des déchets dangereux, en passant par la modification des organismes vivants. Mais pour les problèmes les plus graves, elle
manque encore de solutions.
Il faut déplacer l'environnement depuis la périphérie vers le centre du processus de prise de décision politique: l'environnement pour le
développement, et non un développement obtenu au détriment de l'environnement. C’est ce que préconise un Nicolas Hulot, par exemple.
La solution, à mon avis, viendra des entreprises, du pouvoir économique et financier. La destruction systématique des ressources naturelles a en effet atteint
un niveau auquel la viabilité de nos économies est en danger, et auquel la facture que nous passons à nos enfants peut se révéler impossible à payer. Nos dirigeants
en prennent peu à peu conscience. C’est heureux, mais ce serait bien qu’ils mettent les gaz accélèrent la vapeur.
Par @tom
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Jeudi 22 novembre 2007
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20:05
Alarmant rapport de l'ONU
Le monde a radicalement changé en vingt ans. Depuis 1987, la population a augmenté de 3%, les échanges commerciaux ont été multiplié par trois, alors que le
revenu moyen par habitant a stagné. La quantité de terre par habitant est environ un quart de ce qu'elle était il y a un siècle, et devrait baisser à un cinquième du
niveau de 1900 d'ici 2050. Ces chiffres sont extraits du tout récent rapport GEO-4 des Nations-Unies sur l’état de la planète. Tout ce qui suit, je l’ai tiré du rapport. Il n’y a pas de quoi se
réjouir, mais c’est important de le diffuser.
On se heurte aujourd’hui à un problème vital: la quantité de ressources nécessaires pour faire vivre l’humanité dépasse les ressources disponibles... l'empreinte de l’homme est de 21,9
hectares/personne, alors que la capacité biologique de la Terre est, en moyenne, seulement de 15,7 ha/personne... Concrètement, c’est comme s’il y avait quinze parts de
gâteau pour 21 personnes. Donc soit on diminue le volume de chaque part, soit six personnes doivent dire adieu à leur part.
Or pour l’instant, ce n’est pas ce qu’il se passe, et l’humanité continue donc à épuiser ses ressources. Cela se traduit notamment par:
- La perte de terres fertiles par le biais de la dégradation et des cultures trop intensives, ce qui met également en danger la biodiversité;
- La baisse de la quantité d'eau douce;
- La diminution du stock de poissons (la consommation de poisson a plus que triplé entre 1961 et 2001, alors que les prises ont stagné ou légèrement décliné depuis les années 1980);
- Le risque que la détérioration de l'environnement ne franchisse des points de non retour.
Dégradation des terres
En Afrique, la dégradation de la terre et la désertification constituent des menaces certaines: la production alimentaire par habitant a baissé de 12% depuis 1981.
Des subventions agricoles injustes dans les régions développées continuent à freiner l'augmentation du rendement des cultures. En Argentine par exemple, des producteurs de maïs meurent de faim
parce qu’ils doivent vendre toute leur production à très bas prix, afin de produire des biocarburants.
Depuis 1987, l'expansion des terres cultivées a ralenti, mais l'intensité d'utilisation de la terre a augmenté de façon dramatique. Un hectare de terre cultivée, qui avait alors un rendement
moyen de 1,8 tonnes, produit aujourd'hui 2,5 tonnes. Or une utilisation trop intensive de la terre entraîne sa dégradation, une menace aussi grave que le changement climatique. Elle affecte près d’un tiers de l'humanité, par le biais de la pollution, de l'érosion des sols, de l'épuisement des nutriments, du manque d'eau, de la salinité et du
bouleversement des cycles biologiques.
Biodiversité en danger
Les changements de la biodiversité actuelle sont les plus rapides dans l'histoire de l'humanité. L'extinction des espèces se produit à une vitesse 100 fois supérieure
à celle indiquée par les fossiles. Le commerce de la viande de brousse dans le bassin du Congo est estimé comme étant six fois supérieur au taux durable.
Parmi les groupes vertébrés qui ont été complètement évalués, plus de 30% des amphibiens, 23% des mammifères et 12% des oiseaux sont menacés. Les populations de
vertébrés d'eau douce ont décliné en moyenne de presque 50% de 1987 à 2003, beaucoup plus vite que les espèces terrestres ou marines.
L'introduction d'espèces étrangères ou exotiques est un problème croissant. Un invertébré marin, introduit par accident en 1982 par des bateaux provenant de la côte Atlantique des Etats-Unis,
contrôle désormais l'écosystème marin de la Mer Noire et son influence sur les stocks de poisson a coulé 26 sociétés de pêche commerciale en 1992.
Eau toujours plus rare
L'irrigation consomme déjà environ 70% de l'eau disponible, alors que les réserves d'eau douce diminuent. D'ici 2025, l'utilisation d'eau devrait augmenter de 50%
dans les pays en voie de développement et de 18% d'ici le monde développé. 10% des plus grandes rivières du monde n'atteignent pas la mer pendant une partie de l'année à cause de l'irrigation.
Selon GEO-4, "Le fardeau croissant de la demande d'eau deviendra intolérable dans les pays qui connaîtront une pénurie d'eau."
La qualité de l'eau décline aussi, car elle est polluée par des pathogènes microbiens et des nutriments excessifs. L'inquiétude va croissant au sujet des déchets issus des produits d'hygiène
personnelle et des produits pharmaceutiques tels les analgésiques et les antibiotiques. Ils constituent un danger potentiel important sur les écosystèmes aquatiques. Or la contamination de l'eau
reste la cause la plus importante de maladie et de décès à l'échelle mondiale. Dans les pays en voie de développement, trois millions de personnes meurent chaque
année de maladies hydriques, la plupart ayant moins de cinq ans.
Par @tom
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Mardi 30 octobre 2007
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07:38
Même les producteurs d'énergie
recommandent qu'on l'économise!
Les réserves de pétrole s’épuisent, les énergies renouvelables ne sont pas encore assez exploitées; résultat, il faut s’attendre à devoir faire des
efforts pour restreindre notre consommation d’énergie. Ne dites pas que ce sont des conneries: c’est EDF qui le dit! Oui, vous avez bien lu: une entreprise qui
produit de l’énergie nous incite à en consommer moins!
Tout comme diverses associations, scientifiques et organismes institutionnels, EDF table sur un déclin de la production mondiale de pétrole d’ici une dizaine d’années. Et même en comptant sur la
multiplication par deux de la production d’énergie hydraulique, par cinq le nucléaire et le charbon, et par 25 les autres énergies renouvelables, «avant 2040, la demande
énergétique mondiale ne pourrait plus être satisfaite avec les technologies aujourd'hui opérationnelles», préviennent les chercheurs d’EDF.
Pire: il faudrait, dès 2030, augmenter considérablement la production de charbon. Le rapport d’EDF parle de «liquéfier près de 2 milliards de tonnes de charbon». Or l’impact du CO2 produit par
ce charbon serait terrible pour l’effet de serre…
Les scientifiques avouent, impuissants, qu’il faudrait trouver de nouvelles sources d’énergie pour pallier le manque. Or les nouvelles technologies, selon eux, «requièrent le plus souvent un
délai incompressible de vingt à trente ans pour être déployées massivement». Comme le dit si bien l’article du Monde: «Quelle source d'énergie
miracle pourrait d'ici là venir combler, dans une génération, le déclin de celles que l'humanité maîtrise déjà? L'article publié par la Revue de l'énergie se contente d'inscrire un point
d'interrogation en face duquel est écrit: "A trouver..."»
Et pendant ce temps, notre Iznogoud «peoplise» le Grenelle de l’environnement en s’affichant avec deux prix Nobel de la paix, et essaie de ménager la chèvre en batterie et
le chou OGM en souhaitant concilier protection de l’environnement et croissance économique.
Et pendant ce temps, on ne parle presque pas du dernier rapport alarmant du Programme des Nations-Unies sur l’environnement, qui devrait inciter, tout de suite, à aller
beaucoup plus loin que ce que propose ce Grenelle (je vous en reparle très bientôt). Mais bon, cette initiative du président (pour une fois que je suis gentil avec lui!), c’est toujours
mieux que rien!
Par @tom
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