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Envies de blog?

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Tourism in Chile

You are about to travel to Chile and plan to visit Valparaiso and its region, Vina del Mar or Santiago? I propose guided tours in English, French or Spanish. More information on this page: http://visit-chile.over-blog.com.

Vous venez faire du tourisme au Chili et cherchez un guide pour visiter Valparaiso et sa région, Vina del Mar ou Santiago? Je propose excursions et visites guidées en français. Plus d'infos sur cette page.

Contact: visiter.valparaiso@gmail.com

SIGNEZ LA PETITION ANTI-DAKAR AU CHILI ET EN ARGENTINE: www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1514
Vendredi 12 janvier 2007
C’est une perle au cœur de la Perle du Pacifique. La maison de Pablo Neruda, à Valparaiso, n’est pas seulement la fleur du patrimoine de la ville, un monument dédié à la culture. La Sebastiana est une invitation au rêve, un lieu idéal pour s’évader du monde réel, où le poète a conservé des souvenirs de ses nombreux voyages, un peu comme Pierre Loti à Rochefort. Juchée sur une crête avec ses quatre étages, avec vue plongeant sur le Pacifique, la maison de Neruda s’élève dans le ciel. Quand j’arrive au dernier étage, l’air est partout, la mer à mes pieds; je lis ses poèmes et la mer entre dans la bâtisse; je ferme les yeux et j’ai la sensation d’atteindre à l’Infini…


Je ne connaissais pas Neruda avant de venir au Chili. Pour moi, c’était juste le nom d’un collège de Bordeaux et de celui de Vincent Delerm. Maintenant j’ai envie de faire sa connaissance, lire son œuvre. Et peut-être même envie de m’essayer à la poésie, alors que je n’ai jamais eu aucun talent pour ça. Pourquoi? Parce que la magie d’un lieu peut se transmettre à ceux qui le visitent. Et la Sebastiana a cette magie. C’est pour cela que, à l’instar de Valparaiso elle-même, la maison de Neruda fait partie du patrimoine du monde entier.

par thomas hawk publié dans : Notes de voyage, Chili et ailleurs
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Vendredi 5 janvier 2007

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C’est, à ce jour, l’endroit que je préfère dans toute la région de Valparaiso: les hautes dunes naturelles de Con Con (ou Concon, j’arrive pas à savoir quelle orthographe est correcte), à une quinzaine de kilomètres au nord de Valparaiso. Point de vue imprenable sur la baie. On en prend plein les yeux. Du sable en particulier, un sable d’une très grande finesse. La montée des dunes est fatigante (il n’y a pas de marches comme à la dune du Pilat), mais ça vaut le coup (il y a beaucoup beaucoup moins de visiteurs qu’à la dune du Pilat).

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Malheureusement, tout ça est pollué par les promoteurs immobiliers qui y construisent de hautes tours de béton pour les touristes, de plus en plus nombreuses. Certes, la vue est imprenable, mais construire des buildings sur des dunes de sable, qui plus est dans une région sujette aux tremblements de terre, ça relève de l’inconscience. La bonne nouvelle, c’est que maintenant ces dunes sont protégées et qu’il est désormais impossible d’obtenir un permis de construire.

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Concon s’est auto-proclamée capitale gastronomique du Chili. C’est paraît-il ici, dans cette ville de pêcheurs transformée par le tourisme, que sont nés les fameux picas. Ce sont des restaurants informels tenus par des familles de pêcheurs, qui ont trouvé plus judicieux et rentables d’ouvrir un restaurant plutôt que vendre sur les marchés le produit de leur pêche. C’est un peu comme des fermes-auberge sauf qu’au lieu de servir les produits de la ferme, ce sont les poissons du jour. On peut s’y régaler, pour pas cher, de fruits de mer garantis frais et cuisinés par la maîtresse de maison.

 

Bref, à Concon, il y en a pour les yeux et pour le palais.

par thomas hawk publié dans : Notes de voyage, Chili et ailleurs
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Jeudi 9 novembre 2006

Il suffit de pousser la porte pour être envahi d’effluves parfumés, de complexes vapeurs d’alcool, fruitées ou épicées. Sous la charpente en bois, un colosse de cuivre écarlate, tout en rondeurs élégantes: un alambic charentais. Dans la vaste distillerie perdue au milieu des vignes, seul le souffle de la chaudière trouble la silencieuse élaboration du cognac. Dans un coin, une petite pièce ne manque pas d’intriguer le visiteur. C’est la chambre du vigneron, utilisée uniquement pendant la période de distillation, l’hiver: un sommier vétuste mais robuste, deux meubles poussiéreux en formica, un bidet d’avant-guerre, le tout surveillé par l’œil fixe et autoritaire d’un héron empaillé. Spartiate.

A deux pas, le chai de vieillissement se remarque par sa toiture anthracite. De la crasse? Non: c’est le torula cognaciensis, un champignon microscopique né de l’évaporation de l’eau-de-vie, la «Part des anges». Dans le secret des vieux murs sombres, à même la terre battue, parsemée de moisissures et de toiles d’araignée, sommeillent des fûts de chêne sagement alignés, comme hors du temps. C’est là que s’effectue la lente alchimie qui donnera corps au cognac.

par thomas hawk publié dans : Notes de voyage, Chili et ailleurs
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