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Tourism in Chile

You are about to travel to Chile and plan to visit Valparaiso and its region, Vina del Mar or Santiago? I propose guided tours in English, French or Spanish. More information on this page: http://visit-chile.over-blog.com.

Vous venez faire du tourisme au Chili et cherchez un guide pour visiter Valparaiso et sa région, Vina del Mar ou Santiago? Je propose excursions et visites guidées en français. Plus d'infos sur cette page.

Contact: visiter.valparaiso@gmail.com
Vendredi 30 mars 2007
Je reprends ici la publication d'extraits du journal que j'avais tenu lors de mon premier voyage au Chili, en décembre 2005. Ca date un peu, mais j'ai envie de vous faire partager mes premières impressions d'alors (en corrigeant celles qui étaient fausses).


Après l’insolation d’avant-hier, les contrecoups du soleil sont toujours douloureux. Caro a le nez lisse comme de la cire, j’ai les oreilles orange et mes lèvres souffrent. On part de Pucon pour Valdivia, l’une des plus belles villes du Chili, paraît-il.


Bon, on a pas dû aller aux bons endroits. Parce que Valdivia, on a trouvé ça plutôt ordinaire. Mais j’ai mangé pour la première fois de ma vie de l’oursin, et j’ai trouvé ça très bon, fondant comme du foie gras ou du cèpe frais. Malheureusement c’était noyé dans une sauce trop forte. Ensuite j’ai enfin réussi à manger du congre, après je ne sais combien de tentatives ratées: chaque fois que j’en demandais au resto, y’avait plus! Et le tout pour environ 7 euros! Il faut dire qu’ici, tout le monde se nourrit de la pêche. Et quand je dis tout le monde…

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En se promenant sur les quais, on tombe sur ce couple de phoques, ou plutôt de lions de mer, en train de bronzer sur le bord du quai. Evidemment je me penche pour les voir de plus près… et juste à ce moment-là le plus grand se redresse et m’éructe fortement en pleine figure! Beuurk! Bonjour l’haleine de poisson pas frais! Déjà quand j’étais petit un lama m’avait craché à la figure. Tiens, à propos, on est au Chili, pays des lamas… Faudra que je fasse gaffe, la prochaine fois!

***

Le lendemain, dernier jour à Pucon. Finalement, fatigués que nous sommes, on fera en taxi ce que l’on n’a pu faire en VTT le premier jour: les cascades.


La China et El Leon. Des chutes de 90 mètres de haut dans des mini-cirques à la végétation luxuriante. On se croirait dans la jungle tropicale, c’est magnifique. En plus, on a les cascades pour nous tous seuls. On finit par les Ojos de Caburgua.


L’après-midi, on va à la plage de Pucon, un moment. Une plage de sable noir, volcanique bien sûr. C’est grandiose de se baigner dans un lac au pied d’un volcan. Je me dis alors que cette petite ville est vraiment étonnante. D’un côté de l’avenue principale, les auberges pour jeunes plus ou moins fauchés et aventuriers qui vont faire du trekking, du rafting et des sports extrêmes. De l’autre, les hôtels, le casino, la plage de sable noir et le jet-ski pour les touristes fortunés. Et tout ce petit monde se croise dans les rues commerçantes. Mais sans vraiment se rencontrer. Même à la plage. La mixité à la chilienne...



A suivre...
Par @tom - Publié dans : Notes de voyage, Chili et ailleurs
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Jeudi 29 mars 2007
Je reprends ici la publication d'extraits du journal que j'avais tenu lors de mon premier voyage au Chili, en décembre 2005. Ca date un peu, mais j'ai envie de vous faire partager mes premières impressions d'alors (en corrigeant celles qui étaient fausses).


Pucon, l’un des sites les plus touristiques du Chili, coincé entre un lac et un volcan enneigé. Une petite ville dans le sud du pays, à 700 kilomètres de Santiago, mais en même temps, encore au centre. Et à l’opposé, La Serena, à 500 bornes au nord de Santiago, est encore un peu au centre. Ca fait quelque 1200 km de centre… La notion de distance, décidément, n’est pas la même qu’en Europe.

Je me rappelle les dernières recommandations du papa à Caro, avant que l’on parte: «Est-ce que vous avez pris vos précautions?» Ils sont un peu old-fashioned, ses parents. Famille tendance catho conservatrice, très courant au Chili. Pour le padre, il est pas très normal de partir ainsi en vacances à deux sans être mariés...

***

Arrivée à Pucon au petit matin, après une nuit difficile dans le bus. On déchante vite: en guise d’accueil, on trouve pluie, brouillard et froid. Et oui, au sud du Chili, il fait frais et il pleut, même beaucoup: jusqu’à 4.000 mm par an dans certains endroits de Patagonie. C’est quatre fois plus de précipitations qu’à Bordeaux.

L’après-midi, le soleil est de retour, et on peut enfin découvrir le volcan qui surplombe Pucon. Impressionnant.



Hop, allons faire un tour en VTT. Je compte aller jusqu’aux Ojos de Caburgua, des chutes d’eau à quelques kilomètres de là. Mais on se perd, on manque de chuter et de se faire écraser par une voiture sur une passerelle de bois, donc on décide de ne pas aller au bout de la promenade. Et on a mal aux fesses. Mais c’était bien quand même.

***

Le lendemain, lever 6 heures du mat’ pour ce qui devrait être le point culminant de la semaine: l’ascension du volcan Villarica, 2.800 mètres et des cendres. Quatre heures de marche dans la neige pour accéder au sommet du volcan le plus actif du Chili.


L’ascension, la marche en raquettes dans la neige, le vent, le froid, un calvaire pour Caro, malheureusement. Moi j’ai adoré, même si c’était dur. La sensation d’être sur le toit du monde, une fois au sommet, au-dessus des fumeroles de gaz et du magma qui crachote, c’est quelque chose d’exceptionnel. Et puis la descente en glissade sur les fesses dans des toboggans de neige était sympa (n'est-ce pas madame? On dirait qu'elle vole!)


descente du volcan en tobboggan
Un beau gros dodo n’aura pas été suffisant pour effacer les fatigues de l’ascension de la veille. Malgré la crème solaire, nous avons le visage brûlé. Terrible. On dirait deux écrevisses au barbecue!

Le soir, on va donc rafraîchir notre insolation aux thermes Los Pozones. Cinq piscines naturelles d’eau chaude au bord d’un torrent, au creux d’un vallon encaissé. Ajoutez la nuit, les lampes discrètes, la voûte céleste, c’est le pied intégral. Avec nous, une retraitée israélienne qui voyage seule six mois par an. Le genre de grand-mère dont j’aurais rêvé, drôle et très ouverte. S’engage alors, en pleine baignade, une discussion sur la religion avec elle et un groupe d’Américains qui croient en un Dieu commun à toute les religions. Une discussion comme dans un forum latin, en se baignant dans une piscine thermale. Très agréable.

On n’aurait jamais dû changer de piscine. On est passé du groupe d’Américains mystiques à une bande de touristes français assez beauf, et… on n’a pas du tout envie de papoter avec eux. Je trouve ça très drôle de croiser des Français qui parlent entre eux sans se douter que quelqu’un les comprend. Surtout quand ils sont stupides comme ceux-là, bruyants, criards, irrespectueux envers le pays où ils se trouvent… des fois, mes compatriotes me font honte!


Il y a d'autres photos de l'ascension dans la catégorie "Un monde d'images". Suite de ces carnets demain avec Pucon et Valdivia. Au programme notamment: des cascades, des oursins et des phoques.
Par @tom - Publié dans : Notes de voyage, Chili et ailleurs
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Mardi 27 mars 2007
Mendoza. Sur ma carte Chili-Argentine, ça a l’air pas très loin de Valparaiso, à 4 heures de route à vue de nez. Mais en réalité, il y a 8 heures de trajet en bus, dont une partie à escalader lentement les Andes, et un arrêt de 2 heures minimum à la douane (durant lequel les chauffeurs de bus laissent le moteur tourner et polluer en attendant, grrr!)

La traversée des Andes de nuit est assez impressionnante. Dans l’obscurité, on distingue la neige aux sommets, on devine l’immensité des montagnes. Mais de jour, c’est un peu décevant: ça n’a pas l’air tellement plus haut que les Alpes, c’est tout aride, sans végétation ni animaux, et pas extraordinairement beau. J’imagine que pour apprécier vraiment les Andes, il faut quitter la route et faire de l’andinisme.

Seuls les dix derniers kilomètres de col avant la frontière, côté chilien, sont impressionants. Mon voisin qui avait le vertige avait peur que le bus tombe… à ce moment-là j’ai réalisé que mon bus s’appelait Cata, je me suis dit qu’il allait nous porter la poisse! La route serpente sur un à-pic de plusieurs centaines de mètres entre deux très hautes murailles de rocaille. Une trentaine de lacets à monter avec une pente assez sèche: à côté, L’Alpe d’Huez, c’est de la rigolade! Et encore, une fois en haut, ce n’est pas un col, mais un tunnel creusé à 3.000 mètres d’altitude qui marque la frontière.

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Et Mendoza? Grande ville au milieu de la pampa argentine, sur un plateau platissime de l’autre côté des Andes; un oasis au milieu du désert, et l’une des meilleures terres de vignobles de toute l’Amérique. La ville est agréable et calme pour sa taille (700 000 habitants), plutôt riche, très verte, mais manque un peu de cachet:
des maisons colorées mais souvent sans charme, des rues larges et arborées mais désespérément perpendiculaire... en revanche, on y trouve de beaux bâtiments coloniaux et post-coloniaux (désolé, la batterie de mon appareil m’a lâché, donc je n’ai que des photos des montagnes). C’est surtout plein de vacanciers états-uniens et de Chiliens qui viennent manger pas cher et faire les boutiques.

Ca c’est un truc que je ne pige pas. Certes, la vie est nettement moins chère qu’au Chili, mais il faut tout de même payer le trajet pour aller jusqu’à Mendoza, et à moins de faire vraiment beaucoup d’achats en Argentine, c’est pas très rentable… Mais les Chiliens étant très consuméristes, et ce depuis peu, ils sont obnubilés par les soldes et les bonnes affaires.

D’ailleurs ça risque de poser des problèmes d’endettement au pays tout entier, car avec la multiplication des crédits à la consommation et des paiements en mensualités ou différés (aussi bien pour acheter une voiture qu’un T-shirt), les Chiliens s’endettent sans s’en rendre compte. Et se font arnaquer sans s’en rendre compte. Ainsi, une voiture neuve payée en 24 fois coûtera au total entre 30% et 50% plus cher que payée en une fois! Je trouve ça énorme comme taux! C’est le contrecoup du passage rapide d’une société qui vivait parfois dans la peur de manquer à une société de consommation libérale. On ne sait plus s’arrêter! A tel point que lorsque la mère de Caro voit des vêtements en solde, elle appelle sa fille pour lui dire qu’il faut aller acheter (alors que Caro a une garde-robe bien fournie…)

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Je sais, la photo n'a rien à voir, mais je préfère vous montrer les Andes plutôt que les fringues de Caro. Vous préférez aussi? Alors ça tombe bien! C'est joli ce bleu, non?

Arrêtons là les digressions. En réalité, ce qui m’a le plus marqué à Mendoza, c’est que les Argentines sont en moyenne bien plus grandes et plus minces que les Chiliennes. Intéressant, n’est-ce pas? Soyez patients, j'ai gardé le meilleur pour la fin de l'article. Sinon, il y a beaucoup de vie nocturne: en me balladant dans les rues, je suis tombé sur un spectacle de cirque à 1h30 du matin au milieu d’un marché artisanal, et ai dégusté une glace à 3h, heure à laquelle j’aurais aussi pu manger un beefsteack.

Oui bon je sais je n'ai pas l'air hyper enthousiaste, alors que j’ai bien de la chance d’être là. Mais c’est que la virée à Mendoza, c’est pas moi qui l’ai voulu: avec mon visa de touriste de trois mois, j’étais obligé de sortir du Chili une journée pour pouvoir rerentrer et me faire retamponner à la douane pour 90 jours de plus. Et la ville frontière la plus proche, c’est Mendoza. C’est la deuxième fois que j’y vais un peu contraint, alors forcément je suis pas spécialement enchanté. Mais ne boudons pas notre plaisir, apprécions au moins la bonne carne de bœuf argentin (leur aliment de base) et le bon rouge qui va avec. Santé! Salud!

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Bien évidemment, ce n'est pas à cet endroit que les Argentins élèvent leurs bovins, encore moins qu'ils font leur vin! Mais revenons à nos moutons...

La première fois que j'ai dû passer la frontière pour cette histoire de 90 jours, Caro m’avait accompagné à Mendoza. Cette fois, j’ai fait l’aller-retour seul. Et j’ai croisé… des Français! Ils sont partout! En rentrant à l’hôtellerie le soir, la patronne aux abois m’a demandé si je ne pouvais pas aider un compatriote qui parcourt l’Amérique du sud tout seul à vélo, mais se l’est fait voler et se retrouvé cloué à Mendoza, avec une angine qui plus est. Le pauvre a bien appelé la police, mais apparemment, sans filer quelques billets, les investigateurs ne sont pas très motivés… Au Chili, il n'y a pas de flics corrompus, mais chez les voisins, c'est une autre histoire...

Il faisait une chaleur étouffante à Mendoza, alors j’ai voulu prendre une douche à l’hôtellerie. Et j’ai découvert un concept étonnant: le WC-douche. C’est comme un cabinet de toilettes, mais avec une pomme de douche au-dessus. Pas bête pour gagner de la place. Autrement dit, on peut se laver tout et étant sur le trône. Shampooing + caca, deux en un! Bon j’ai pas essayé. Bon en fait si, j'avoue, je suis trop curieux. Eh bien c’est pas très pratique, et puis le savon m’a glissé des mains, et devinez où il est tombé? Et puis surtout, le mélange d’odeurs… je vous passe les détails.
Par @tom - Publié dans : Notes de voyage, Chili et ailleurs
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Lundi 26 mars 2007
Hop! de retour à une configuration normale. J'ai fini (en tout cas pour l'instant) de dialoguer avec le petit bonhomme qui résonne et raisonne dans ma tête. Voici donc un nouveau Ricochet, celui de 2003, où je parle de la vie rêvée d'étudiant, de journalisme et de Knut, ma tuture:

"On partageait tout ensemble, ou presque: les cours, les révisions, les sorties, les bouffes, les galères, les histoires de cœur et de fesses… Je ne le savais pas encore, mais ça allait me faire bizarre quand j’allais sortir de cette bulle, qui s’éclate tout d’un coup à la fin des études. Sensation de manque, de solitude, d’être orphelin parfois…"
Par @tom - Publié dans : Vie du blog (et du blogueur)
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Samedi 24 mars 2007
DANS LE MONDE DE MA TETE (2)

- Dis, tu n'as pas des démangeaisons dans les jambes des fois? La bougeotte, envie de repartir? Parce que tu ne voyages plus vraiment, là.
- Ah te revoilà! Si, ça m'arrive. Mais il faut que je patiente. Si je pars maintenant, c'est toute ma vie qui change, et je ne sais pas trop où je vais.
- Tu as peur des conséquences, c'est ça?
- Oui et non. Pas pour moi, mais pour l'Autre, un peu.
- Que te dit ton coeur?
- Des fois il ne sait plus très bien...
- Et ta tête, alors?
- Un peu brumeux...
- Tu as besoin de t'éclaircir les idées, hein?
- Je me disais il y a peu que mon amour pour le Chili allait mourir à petit feu et que j'allais rentrer en France plus tôt que prévu. Mais on ne maîtrise pas tous les événements, et là je ne sais plus... J'ai le cul entre deux chaises, les fesses entre deux continents. Parfois c'est douloureux, tu comprends?


- Tu sais que c'est clair comme du jus de boudin, ce que tu racontes?
- Oui, c'est fait exprès. Mais c'est très clair en réalité.
- Qu'est-ce que tu veux à la fin? A quoi elle te sert cette conversation avec moi?
- Elle me sert d'exutoire.
- Ca t'aide?
- Sans doute.
- Pourquoi tu mets tout ça en ligne? Quand tu as commencé ce blog, tu avais bien décidé de ne pas parler de toi?
- Les gens changent, les choses changent. Mais je t'avoue quand même que j'ai pas mal hésité à publier cela.
- Ouais, tu réponds à côté! Tu voudrais pas faire de la politique, toi, des fois?
- Si, ça fait un moment que j'y pense. Mais je suis pas encore mûr.
- En raisonnant comme ça, on n'est jamais prêt pour rien!
- Non c'est pas ça. J'ai besoin de connaître mieux le monde et la vie avant de me lancer dans la politique. Et puis c'est un fardeau, tu sais. J'ai 25 ans, j'ai envie de m'amuser un peu, de profiter.


- Et en ce moment, à Quilpué, t'as pas l'impression d'avoir un petit fardeau à porter? Ou plutôt, des chaînes?
- Des chaînes??? T'exagère plus qu'un peu, là! Ce qui est vrai, c'est que je n'en profite pas autant que je le voudrais.
- Ben alors? Fais quelque chose!
- Oui, mais c'est pas facile. Et puis, je tiens à ce que j'ai ici. Alors il faut faire des compromis.
- Couard!
- Tu te méprends! Je suis en train d'agir, vois-tu!
- Ben on dirait pas...
- Tu verras bien...
- J'attends de voir...
- Je te raconterai... si les compromis marchent, ou si je fais tout péter.
- Je vote pour l'option 2.
- Terroriste, va! Ecoute, on a des hauts et des bas parfois. Soit on le supporte pas et on envoie tout valdinguer, soit on essaie de les gérer et de les surmonter, pour passer à autre chose et enlever les bas. C'est ce que j'essaie de faire.
- Ah, dit comme ça, ça me paraît beaucoup plus positif comme attitude. Là je te suis.
- Merci. Mais si je vois que ça ne fonctionne pas, tu sais comme moi ce qui se passera.
- Je te reçois 5 sur 5. Alors bon courage!
- Ouaip. A plus!
Par @tom - Publié dans : Un autre monde, réel ou fiction
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